Revue de presse

Cashin à Orbey : le choix délibéré des poêles « made in Alsace »

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Publié le 07/04/2012 sur l'alsace

« L’actualité n’est pas faite que de mauvaises nouvelles », revendiquent les responsables de l’Académie du feu, société créée à Orbey par l’Irlandais Thomas Cashin en 1980, qui fabrique des poêles haut de gamme.

La lettre est partie spontanément d’Orbey vers la rédaction de L’Alsace, au siège, il y a une quinzaine de jours. Signée Thomas Cashin, elle ressemblait à un « coup de gueule ». Sans acrimonie mais avec une volonté d’insister sur les bonnes nouvelles. Comme pour rappeler que derrière les plans sociaux, les suppressions d’emplois et les pertes de parts de marché, l’économie engendre de belles réussites. Moins visibles cependant, comme ces quelques trains qui arrivent en retard et occulte le fait que 98 % sont à l’heure. « La mentalité irlandaise de notre fondateur est différente : les Anglo-saxons sont plus optimistes que les Français. Ils préfèrent mettre en avant les succès plutôt que les échecs », résume Matthieu Gachet, responsable commerciale de la SARL Académie du feu qui a vu le jour, en 1980, par la volonté de Thomas Cashin, Irlandais arrivé en terre alsacienne un peu par hasard mais avec une idée très précise : développer son entreprise de poêles à bois, notamment l’innovation de la double combustion, généralisée depuis, permettant de faire passer les rendements de 40 à 80 %.

Plus de trois décennies plus tard, la société de 15 salariés (18 en pleine saison, de septembre à janvier) est devenue l’un des fabricants haut de gamme du secteur. Son chiffre d’affaires varie entre 2,5 et 3 millions d’euros avec des modèles « made in Alsace » dont les prix peuvent atteindre de 3 000 à 8 000 €. « Pour le haut de gamme, nous avons en France un savoir-faire et une capacité de production que les pays de l’Est ou la Chine n’ont pas. Pour un poêle de 300 € c’est possible, mais pas pour des produits qui exigent un niveau de qualité tel que les nôtres », souligne Matthieu Gachet, fier de localiser ses fournisseurs : « Nous faisons appel à la fonderie de Niederbronn-les-Bains, l’acier vient d’Orbey, le transporteur est du coin, le designer alsacien… Ce n’est pas tant du patriotisme économique que de profiter de la proximité qui est source de simplification. Entre six semaines de bateau pour la Chine et traverser la rue pour aller chercher une solution, c’est vite vu. Par contre, pour des produits low-cost, c’est économiquement plus simple de produire en Slovaquie. »

Bien sûr, à Orbey, on est dans le haut de gamme. Ce qui n’empêche pas une politique commerciale « agressive » et une volonté d’innover en permanence. Cela implique aussi une flexibilité du travail, annualisé, et un personnel qualifié. Même les monteurs sont, au minimum, bilingues, surtout qu’ils sont amenés à se déplacer, notamment pour des contrôles qualité livraison, dans les pays où sont vendus les poêles Cashin : France mais aussi Allemagne, Benelux, Irlande, Suisse et… Grèce. Quand le malheur des uns fait le bonheur des autres.

 

Fabrication d’un poêle à bois

Reportage France 3

Foire de Paris

 

Ventilateur de poêle

Le poêle bouilleur

Cashin France

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